On a fait les malins, on a mis 4 notes de suite et forcément les mauvaises langues (nous les connaissons) diront que nous ne tenons pas le rythme, que l'imagination, c'est comme les parachutes, quand on en a pas, on s'écrase... (dixit Desproges)
Je tiens à dire, même pas vrai.
Nous avons une note sur une partie de Bonanza qui n'attend qu'à être montée, une rubrique «30 millions de syndicalistes» qui n'attend qu'à être lancée, sans compter le festival de BD de Boulouparis.
Mais, voilà, nous avons en ce moment une vie sociale. Nous n'avons pas l'habitude, nous nous laissons griser par le strass et toute le reste, et puis c'est le drame, la dépendance, l'alcool, les femmes et le kava.
Nous sommes pris par la spirale du travail et par la présence de Boulet. Tout se mélange, Françoise fait une double sur la BD avec Boulet dedans, j'engueule mes correspondants pour qu'ils pensent à couvrir la venue de Boulet en Brousse...
La mise en abyme est allée trop loin.

Fabien

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